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    <title>Éphémérides du Bilan du Siècle</title>
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    <description>Éphémérides du Bilan du Siècle 2006</description>
    <item>
      <title>Création de deux réserves forestières</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/379.html</link>
      <description>Communément appelé aujourd'hui, le parc du Mont-Tremblant, il fut créé le 19 juillet 1894. Les six milles hectares non subdivisées du canton Grandison par conséquent deviennent le Parc de la montagne tremblante. En 1897, un projet d'agrandissement est autorisé par le Département des terres de la Couronne et entériné en 1909 par le législateur. Alors, il rencontre l'opposition d'une vingtaine de clubs privés et de quelques compagnies forestières. En 1924, le gouvernment québécois annexe officiellement une zone de 3108 kilomètres tirés des cantons de Joliette et Montcalm au parc. Les dernières modifications remontent au 31 mars 1981 suite à l'adoption en 1977 de la nouvelle loi sur les parcs.Communément appelé aujourd'hui, le parc du Mont-Tremblant, il fut créé le 19 juillet 1894. Les six milles hectares non subdivisées du canton Grandison par conséquent deviennent le Parc de la montagne tremblante. En 1897, un projet d'agrandissement est autorisé par le Département des terres de la Couronne et entériné en 1909 par le législateur. Alors, il rencontre l'opposition d'une vingtaine de clubs privés et de quelques compagnies forestières. En 1924, le gouvernment québécois annexe officiellement une zone de 3108 kilomètres tirés des cantons de Joliette et Montcalm au parc. Les dernières modifications remontent au 31 mars 1981 suite à l'adoption en 1977 de la nouvelle loi sur les parcs. Source : Serge Laurin, Histoire des Laurentides, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1989, 892 p.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/379.html</guid>
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      <title>Réélection des libéraux de Louis-Alexandre Taschereau à l'Assemblée législative du Québec</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/419.html</link>
      <description>Il s'agit d'une neuvième victoire consécutive pour le Parti libéral qui détient le pouvoir à Québec depuis 1897. Pour &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/169.html"&gt;Louis-Alexandre Taschereau&lt;/a&gt;&#xD;
, qui siège à l'Assemblée législative depuis 1900, il s'agit d'une réélection convaincante au poste de premier ministre. L'écart entre sa formation et le Parti conservateur d'&lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/164.html"&gt;Arthur Sauvé&lt;/a&gt;&#xD;
 est en effet passé de 12% à 25% des intentions de vote depuis les élections générales de 1923. Pour Sauvé, à qui Camillien Houde succédera éventuellement à la tête des conservateurs, il s'agit d'une dernière participation à des élections générales provinciales. Son passage sur la scène fédérale, toujours sous la bannière conservatrice, sera marqué par une victoire lors des élections générales du 28 juillet 1930. Il s'agit d'une neuvième victoire consécutive pour le Parti libéral qui détient le pouvoir à Québec depuis 1897. Pour &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/169.html"&gt;Louis-Alexandre Taschereau&lt;/a&gt;&#xD;
, qui siège à l'Assemblée législative depuis 1900, il s'agit d'une réélection convaincante au poste de premier ministre. L'écart entre sa formation et le Parti conservateur d'&lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/164.html"&gt;Arthur Sauvé&lt;/a&gt;&#xD;
 est en effet passé de 12% à 25% des intentions de vote depuis les élections générales de 1923. Pour Sauvé, à qui Camillien Houde succédera éventuellement à la tête des conservateurs, il s'agit d'une dernière participation à des élections générales provinciales. Son passage sur la scène fédérale, toujours sous la bannière conservatrice, sera marqué par une victoire lors des élections générales du 28 juillet 1930.  Source : Le Devoir, 17 mai 1927, p.1. Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert, Histoire du Québec contemporain: de la Confédération à la crise (1867-1929), Montréal, Boréal Express, 1979, p.575, 584-587. L'Encyclopédie du Canada, Montréal, Stanké, 2000, p.1810 et 2385.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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      <title>Présentation du rapport de la Commission Rowell-Sirois</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/634.html</link>
      <description>Le rapport de la commission, qui est déposé en 1940, propose une définition des rôles qui favorise l'extension des charges et pouvoirs de l'État fédéral. Il recommande notamment «la dévolution des fonctions et des pouvoirs d'imposition au gouvernement fédéral», tout en accordant à celui-ci la charge des programmes sociaux (assurance-chômage, pensions) et la gestion d'un système de péréquation qui permettrait de redistribuer des sommes aux provinces les moins fortunées. Selon les commissiaires : «..il est une importante fonction administrative qui ne saurait, dans les conditions actuelles, être exercée d'une manière équitable ou efficace sur le plan régional ou provincial : il s'agit du soutien des chômeurs aptes au travail et des personnes à leur charge.» Malgré certains propos rassurants («Il ne faudrait pas voir dans l'unité nationale et l'autonomie provinciale deux concepts qui se disputent les suffrages du citoyen (...) l'unité nationale doit être fondée sur l'autonomie provinciale, et l'autonomie provinciale est impossible s'il n'existe dans tout le Canada un sens profond d'unité nationale»), le rapport recevra un accueil froid de la part des nationalistes canadiens-français. Dès 1938, «L'Action nationale» exprimait de fortes réserves : «Le pouvoir d'amendement que le gouvernement d'Ottawa veut, à l'heure actuelle, se faire attribuer sur la constitution fédérative, procède de la même volonté : arracher aux provinces, et notamment au Québec, un autre lambeau de leur autonomie (...) Qu'Ottawa obtienne le pouvoir qu'il sollicite, et dans un avenir rapproché, disparaîtra le privilège des provinces d'organiser leur vie sociale, selon la conception que s'en font leurs habitants.» Malgré cette opposition, le rapport de la commission inspirera plusieurs programmes élaborés par le gouvernement fédéral pendant et après le guerre.Le rapport de la commission, qui est déposé en 1940, propose une définition des rôles qui favorise l'extension des charges et pouvoirs de l'État fédéral. Il recommande notamment «la dévolution des fonctions et des pouvoirs d'imposition au gouvernement fédéral», tout en accordant à celui-ci la charge des programmes sociaux (assurance-chômage, pensions) et la gestion d'un système de péréquation qui permettrait de redistribuer des sommes aux provinces les moins fortunées. Selon les commissiaires : «..il est une importante fonction administrative qui ne saurait, dans les conditions actuelles, être exercée d'une manière équitable ou efficace sur le plan régional ou provincial : il s'agit du soutien des chômeurs aptes au travail et des personnes à leur charge.» Malgré certains propos rassurants («Il ne faudrait pas voir dans l'unité nationale et l'autonomie provinciale deux concepts qui se disputent les suffrages du citoyen (...) l'unité nationale doit être fondée sur l'autonomie provinciale, et l'autonomie provinciale est impossible s'il n'existe dans tout le Canada un sens profond d'unité nationale»), le rapport recevra un accueil froid de la part des nationalistes canadiens-français. Dès 1938, «L'Action nationale» exprimait de fortes réserves : «Le pouvoir d'amendement que le gouvernement d'Ottawa veut, à l'heure actuelle, se faire attribuer sur la constitution fédérative, procède de la même volonté : arracher aux provinces, et notamment au Québec, un autre lambeau de leur autonomie (...) Qu'Ottawa obtienne le pouvoir qu'il sollicite, et dans un avenir rapproché, disparaîtra le privilège des provinces d'organiser leur vie sociale, selon la conception que s'en font leurs habitants.» Malgré cette opposition, le rapport de la commission inspirera plusieurs programmes élaborés par le gouvernement fédéral pendant et après le guerre. Source : Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert, François Ricard, Histoire du Québec contemporain: le Québec depuis 1930, Montréal, Boréal, 1986, p.147-151. Craig Brown (sous la direction de), Histoire générale du Canada, Montréal, Boréal, 1990, p.541-549. L'Encyclopédie du Canada: édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.569.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/634.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Première présentation du téléroman «Sous le signe du lion»</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/1428.html</link>
      <description>En 1961, Radio-Canada présente 30 épisodes de la série «Sous le signe du lion». Ce téléroman réalisé par Jean-Pierre Sénécal met notamment en vedette Ovila Légaré, Yves Létourneau, Paul Hébert, Jean Coutu, Charlotte Boisjoli, François Guiller, Madeleine Langlois et Dyne Mousso.En 1961, Radio-Canada présente 30 épisodes de la série «Sous le signe du lion». Ce téléroman réalisé par Jean-Pierre Sénécal met notamment en vedette Ovila Légaré, Yves Létourneau, Paul Hébert, Jean Coutu, Charlotte Boisjoli, François Guiller, Madeleine Langlois et Dyne Mousso. Source : Jean-Yves Croteau, Répertoire des séries, feuilletons et téléromans québécois de 1952 à 1992, Québec, Les Publications du Québec, 1993, p.337-338.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Conquête de la coupe Stanley par le Canadien de Montréal</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/2761.html</link>
      <description>Avec une récolte de 127 points, le Canadien domine largement le classement des équipes en saison régulière. Lors des séries, il défait les Black Hawks de Chicago, en quatre parties, et les Islanders de New York, en cinq, avant de prendre la mesure des Flyers, champions en titre de la coupe Stanley. Cette victoire marque le début d'une ère victorieuse pour le Canadien qui va remporter la coupe Stanley à chacune des trois prochaines saisons. Parmi les joueurs de la formation montréalaise qui se distinguent, soulignons les noms de Ken Dryden, &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/24.html"&gt;Guy Lafleur&lt;/a&gt;&#xD;
, Peter Mahovlich et Larry Robinson. Pour l'entraîneur Scotty Bowman, il s'agit d'une deuxième conquête de la coupe Stanley à la barre du Canadien. L'autre est survenue en 1973.Avec une récolte de 127 points, le Canadien domine largement le classement des équipes en saison régulière. Lors des séries, il défait les Black Hawks de Chicago, en quatre parties, et les Islanders de New York, en cinq, avant de prendre la mesure des Flyers, champions en titre de la coupe Stanley. Cette victoire marque le début d'une ère victorieuse pour le Canadien qui va remporter la coupe Stanley à chacune des trois prochaines saisons. Parmi les joueurs de la formation montréalaise qui se distinguent, soulignons les noms de Ken Dryden, &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/24.html"&gt;Guy Lafleur&lt;/a&gt;&#xD;
, Peter Mahovlich et Larry Robinson. Pour l'entraîneur Scotty Bowman, il s'agit d'une deuxième conquête de la coupe Stanley à la barre du Canadien. L'autre est survenue en 1973. Source : Dan Diamond, Cent ans de coupe Stanley, Montréal, Tormont, 1993, 277 p.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Annonce de mesures drastiques pour traquer les fraudeurs de l'aide sociale</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/3295.html</link>
      <description>Le ministre Paradis estime que l'opération permettra de saisir environ 57 000 fraudeurs, ce qui rapportera autour de 68 millions de dollars au gouvernement. La Commission des droits de la personne du Québec soutient que les visites de ces inspecteurs sont illégales. L'Opposition péquiste qualifie pour sa part cette manoeuvre d'odieuse, accusant le gouvernement de chercher à réduire son déficit en s'attaquant aux plus démunis. On appellera les inspecteurs de cette opération les «bouboumacouts», en référence au premier ministre &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/103.html"&gt;Robert Bourassa&lt;/a&gt;&#xD;
 et aux «tontonmacouts» haïtiens.Le ministre Paradis estime que l'opération permettra de saisir environ 57 000 fraudeurs, ce qui rapportera autour de 68 millions de dollars au gouvernement. La Commission des droits de la personne du Québec soutient que les visites de ces inspecteurs sont illégales. L'Opposition péquiste qualifie pour sa part cette manoeuvre d'odieuse, accusant le gouvernement de chercher à réduire son déficit en s'attaquant aux plus démunis. On appellera les inspecteurs de cette opération les «bouboumacouts», en référence au premier ministre &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/103.html"&gt;Robert Bourassa&lt;/a&gt;&#xD;
 et aux «tontonmacouts» haïtiens. Source : Le Devoir, 17 mai 1986, p.1.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/3295.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Incendie au dépotoir de Saint-Amable</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/3499.html</link>
      <description>Un nombre impressionnant de pompiers équipés d'un arsenal de pelles mécaniques et de bulldozers tentent sans succès de contenir les flammes. L'incendie fera rage pendant quatre jours. Outre l'évacuation des citoyens, l'État devra débourser 12 millions de dollars pour la décontamination et la restauration du site. Plusieurs appréhendaient depuis longtemps cette catastrophe, dont Claude Chaperon, un citoyen de Saint-Amable qui déclare : «On savait que la catastrophe se produirait, un jour ou l'autre. Maintenant, on sait à quelle date cela aura eu lieu». À la suite de cet événement, le gouvernement du Québec, en plus de créer un comité de gestion de crise, adoptera une réglementation sur la gestion des déchets dangereux.Un nombre impressionnant de pompiers équipés d'un arsenal de pelles mécaniques et de bulldozers tentent sans succès de contenir les flammes. L'incendie fera rage pendant quatre jours. Outre l'évacuation des citoyens, l'État devra débourser 12 millions de dollars pour la décontamination et la restauration du site. Plusieurs appréhendaient depuis longtemps cette catastrophe, dont Claude Chaperon, un citoyen de Saint-Amable qui déclare : «On savait que la catastrophe se produirait, un jour ou l'autre. Maintenant, on sait à quelle date cela aura eu lieu». À la suite de cet événement, le gouvernement du Québec, en plus de créer un comité de gestion de crise, adoptera une réglementation sur la gestion des déchets dangereux. Source : La Presse, 17 mai 1990, p.A1, A3, A8-A10. &#xD;
site du ministère de l'Environnement du Québec: http://www.menv.gouv.qc.ca/matieres/mat_res/fiches/fiche-pneu.htm</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/3499.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Première du film «Léolo» à Cannes</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/3624.html</link>
      <description>Léolo Lozone, c'est le nom que s'est donné Léo Lozeau, un gamin d'un quartier populaire de Montréal qui rêve à l'Italie et à sa voisine, vénère son frère culturiste, se réfugie dans la force de sa mère, craint et méprise son père, et déteste un grand-père libidineux qu'il rend responsable de la misère du monde. C'est un petit garçon qui essaye de tirer son épingle du jeu dans une famille marquée par la folie et la peur, et qui tente d'oublier cette dure réalité familiale en cultivant son goût pour le rêve. Présenté en première à Cannes, puis à Montréal en juin, «Léolo» connaîtra un bon succès auprès de la critique. Il sera en nomination pour le Génie du meilleur film de l'année au Canada. Léolo Lozone, c'est le nom que s'est donné Léo Lozeau, un gamin d'un quartier populaire de Montréal qui rêve à l'Italie et à sa voisine, vénère son frère culturiste, se réfugie dans la force de sa mère, craint et méprise son père, et déteste un grand-père libidineux qu'il rend responsable de la misère du monde. C'est un petit garçon qui essaye de tirer son épingle du jeu dans une famille marquée par la folie et la peur, et qui tente d'oublier cette dure réalité familiale en cultivant son goût pour le rêve. Présenté en première à Cannes, puis à Montréal en juin, «Léolo» connaîtra un bon succès auprès de la critique. Il sera en nomination pour le Génie du meilleur film de l'année au Canada.  Source : La Presse, 17 mai 1992, p.C7. Michel Coulombe et Marcel Jean, Le dictionnaire du cinéma québécois, Montréal, Boréal, 1999, 721 p.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/3624.html</guid>
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      <title>Élection d'Edgar Rochette dans le comté de Charlevoix-Saguenay</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/20650.html</link>
      <description>L'année précédente, en 1926, Rochette publiait ses «Notes sur la Côte-Nord du Bas Saint-Laurent» après plusieurs mois d'enquête sur les conditions de vie et de travail sur la Côte-Nord. Candidat libéral lors de l'élection générale du 16 mai 1927, il obtient une majorité de près de 1 000 voix sur son plus proche rival, le libéral indépendant Philippe Dufour. Portant un vif intérêt à tout ce qui touche le vaste territoire du comté de Charlevoix-Saguenay, Rochette se préoccupe surtout de santé, de voirie et de colonisation. En 1939, il deviendra ministre du Travail, des Mines et des Pêcheries dans le cabinet d'&lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/126.html"&gt;Adélard Godbout&lt;/a&gt;&#xD;
. Il sera nommé juge en 1944.L'année précédente, en 1926, Rochette publiait ses «Notes sur la Côte-Nord du Bas Saint-Laurent» après plusieurs mois d'enquête sur les conditions de vie et de travail sur la Côte-Nord. Candidat libéral lors de l'élection générale du 16 mai 1927, il obtient une majorité de près de 1 000 voix sur son plus proche rival, le libéral indépendant Philippe Dufour. Portant un vif intérêt à tout ce qui touche le vaste territoire du comté de Charlevoix-Saguenay, Rochette se préoccupe surtout de santé, de voirie et de colonisation. En 1939, il deviendra ministre du Travail, des Mines et des Pêcheries dans le cabinet d'&lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/126.html"&gt;Adélard Godbout&lt;/a&gt;&#xD;
. Il sera nommé juge en 1944. Source : Pierre Frenette, dir., Histoire de la Côte-Nord, Coll. «Les Régions du Québec», Québec, IQRC, 1996, p.396.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/20650.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Conquête de la coupe Memorial par les Royals de Montréal</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/21587.html</link>
      <description>Les Royals doivent travailler dur pour remporter les honneurs de cette série dont toutes les rencontres sont jouées dans l'Ouest du pays, soit à Brandon ou à Winnipeg. Parmi les hommes de l'entraîneur «Tag» Miller qui se distinguent, soulignons les noms du gardien Robert Bleau, ainsi que ceux des attaquants &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/468.html"&gt;Dickie Moore&lt;/a&gt; et Bert Hirschfeld. Ce dernier joue un rôle déterminant dans la dernière rencontre de la série en enfilant trois buts. Menés 4-2 après deux périodes, les Royals doivent d'ailleurs effectuer un beau retour au troisième vingt pour se sauver avec les honneurs de la rencontre, 6-4, et de la série. C'est la première fois qu'une équipe du Québec remporte la coupe Memorial, symbole de la suprématie au hockey junior canadien.Les Royals doivent travailler dur pour remporter les honneurs de cette série dont toutes les rencontres sont jouées dans l'Ouest du pays, soit à Brandon ou à Winnipeg. Parmi les hommes de l'entraîneur «Tag» Miller qui se distinguent, soulignons les noms du gardien Robert Bleau, ainsi que ceux des attaquants &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/468.html"&gt;Dickie Moore&lt;/a&gt; et Bert Hirschfeld. Ce dernier joue un rôle déterminant dans la dernière rencontre de la série en enfilant trois buts. Menés 4-2 après deux périodes, les Royals doivent d'ailleurs effectuer un beau retour au troisième vingt pour se sauver avec les honneurs de la rencontre, 6-4, et de la série. C'est la première fois qu'une équipe du Québec remporte la coupe Memorial, symbole de la suprématie au hockey junior canadien. Source : Le Devoir, 16 mai 1949, p.8.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/21587.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Lancement d'une biographie de l'ex-premier ministre Jacques Parizeau</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/21665.html</link>
      <description>Le journaliste Pierre Duchesne a mis près de quatre années de travail pour produire ce livre sur la vie de &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/153.html"&gt;Jacques Parizeau&lt;/a&gt;, chef du Parti québécois de 1988 à 1996 et premier ministre du Québec de 1994 à 1996. L'ouvrage qu'il présente est le premier de trois tomes. Il couvre la période s'échelonnant de 1930 à 1970. L'élaboration de cette biographie a nécessité à l'auteur plus de 150 heures d'entrevue avec Jacques Parizeau, de même qu'avec 150 personnes qui ont bien connu le politicien. Duchesne a également eu accès aux archives personnelles de l'ex-premier ministre. Ce document de plus de 600 pages contient des révélations sur l'enfance et l'adolescence de &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/153.html"&gt;Parizeau&lt;/a&gt;, sur son premier mariage avec Alice Poznanska et ses débuts en politique.Le journaliste Pierre Duchesne a mis près de quatre années de travail pour produire ce livre sur la vie de &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/153.html"&gt;Jacques Parizeau&lt;/a&gt;, chef du Parti québécois de 1988 à 1996 et premier ministre du Québec de 1994 à 1996. L'ouvrage qu'il présente est le premier de trois tomes. Il couvre la période s'échelonnant de 1930 à 1970. L'élaboration de cette biographie a nécessité à l'auteur plus de 150 heures d'entrevue avec Jacques Parizeau, de même qu'avec 150 personnes qui ont bien connu le politicien. Duchesne a également eu accès aux archives personnelles de l'ex-premier ministre. Ce document de plus de 600 pages contient des révélations sur l'enfance et l'adolescence de &lt;a href="http://www.bilan.usherb.ca/bilan//pages/biographies/153.html"&gt;Parizeau&lt;/a&gt;, sur son premier mariage avec Alice Poznanska et ses débuts en politique. Source : Le Devoir, 16 mai 2001, p. A1.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/21665.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Prolongement de l'étude sur l'environnement de la baie James</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/22341.html</link>
      <description>Un montant supplémentaire de 2,5 millions sera ajouté pour les trois prochaines années. L'étude intégrera un volet sur la mise en valeur de la région de la baie James. Soulignons qu'un programme d'inventaires biophysiques et d'étude des paramètres environnementaux de la région avait eu lieu à la suite de l'accord de 1972.Un montant supplémentaire de 2,5 millions sera ajouté pour les trois prochaines années. L'étude intégrera un volet sur la mise en valeur de la région de la baie James. Soulignons qu'un programme d'inventaires biophysiques et d'étude des paramètres environnementaux de la région avait eu lieu à la suite de l'accord de 1972. Source : Les Affaires, 31 mai 1976, p.3.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/22341.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Élection d'Arthur Sauvé au poste de chef du Parti conservateur du Québec</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/22532.html</link>
      <description>Sauvé était le chef de l'Opposition à l'Assemblée législative depuis la défaite de Philémon Cousineau lors de l'élection générale du 22 mai 1916. Il avait alors accepté le poste en attendant la tenue d'une convention qui fut reportée à plusieurs reprises avant d'avoir finalement lieu en mai 1922. Sauvé manifeste à ce moment le désir de demeurer à la tête des Conservateurs, mais à ses conditions. Il souhaite une séparation entres les Conservateurs provinciaux et fédéraux, demande qu'une attention particulière soit accordée aux cultivateurs et aux ouvriers et exige l'adoption de règles de tempérance plus strictes. Les revendications de Sauvé soulèvent quelques remous, mais n'empêchent pas son élection par acclamation le 16 mai. Il déclare à cette occasion : «Je salue la jeunesse brillante qui est l'espoir de notre parti..» Malgré la présence de Sauvé, les Conservateurs seront impuissants à défaire les Libéraux de Louis-Alexandre Taschereau lors des élections générales de 1923 et 1927.   Sauvé était le chef de l'Opposition à l'Assemblée législative depuis la défaite de Philémon Cousineau lors de l'élection générale du 22 mai 1916. Il avait alors accepté le poste en attendant la tenue d'une convention qui fut reportée à plusieurs reprises avant d'avoir finalement lieu en mai 1922. Sauvé manifeste à ce moment le désir de demeurer à la tête des Conservateurs, mais à ses conditions. Il souhaite une séparation entres les Conservateurs provinciaux et fédéraux, demande qu'une attention particulière soit accordée aux cultivateurs et aux ouvriers et exige l'adoption de règles de tempérance plus strictes. Les revendications de Sauvé soulèvent quelques remous, mais n'empêchent pas son élection par acclamation le 16 mai. Il déclare à cette occasion : «Je salue la jeunesse brillante qui est l'espoir de notre parti..» Malgré la présence de Sauvé, les Conservateurs seront impuissants à défaire les Libéraux de Louis-Alexandre Taschereau lors des élections générales de 1923 et 1927.    Source : Le Devoir, 15 mai 1922, p.3, 16 mai 1922, p.1 et 3, 17 mai 1922, p.1-2.</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/22532.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ouverture du premier commerce chinois de Montréal</title>
      <link>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/23704.html</link>
      <description>Le début de l'immigration chinoise au Québec date de la fin du XIXe siècle. Venant en grande partie de la Colombie-Britannique et de la Chine du Sud, ces nouveaux arrivants chinois choisissent massivement Montréal comme lieu&#xD;
d'établissement car la ville est en prospérité et qu'il y existe un léger manque de main d'oeuvre. Parfois, Montréal n'est qu'un arrêt temporaire puisque plusieurs préfèrent prendre le train et aller s'installer à New York ou ailleurs dans les grandes villes canadiennes ou américaines. En 1901 ils sont &#xD;
1 037 au Québec dont 888 à Montréal. Jos Lung ouvre alors le premier commerce identifié comme "commerce chinois", une buanderie qui fera de bonnes affaires jusque dans la années 20'. 95 ans plus tard, ils sont 16 465 environ dans la province. De nos jours, la plupart des immigrants chinois et asiatiques choisissent la ville de Vancouver comme lieu de résidence.Le début de l'immigration chinoise au Québec date de la fin du XIXe siècle. Venant en grande partie de la Colombie-Britannique et de la Chine du Sud, ces nouveaux arrivants chinois choisissent massivement Montréal comme lieu&#xD;
d'établissement car la ville est en prospérité et qu'il y existe un léger manque de main d'oeuvre. Parfois, Montréal n'est qu'un arrêt temporaire puisque plusieurs préfèrent prendre le train et aller s'installer à New York ou ailleurs dans les grandes villes canadiennes ou américaines. En 1901 ils sont &#xD;
1 037 au Québec dont 888 à Montréal. Jos Lung ouvre alors le premier commerce identifié comme "commerce chinois", une buanderie qui fera de bonnes affaires jusque dans la années 20'. 95 ans plus tard, ils sont 16 465 environ dans la province. De nos jours, la plupart des immigrants chinois et asiatiques choisissent la ville de Vancouver comme lieu de résidence. Source : Le Devoir, 6 avril 1996, p.14</description>
      <pubDate>mer., 16 mai 2012 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/23704.html</guid>
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