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    <title>Éphémérides du Bilan du Siècle</title>
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    <description>Éphémérides du Bilan du Siècle 2006</description>
    <item>
      <title>Assemblée à Drummondville dans le cadre de la Saint-Jean-Baptiste</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/42.html</link>
      <description>Des orateurs nationalistes profitent d'une grande assemblée organisée à l'occasion de la Saint-Jean-Baptiste pour demander au premier ministre &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/143.html"&gt;Wilfrid Laurier&lt;/a&gt;&#xD;
 de défendre l'autonomie canadienne lors de sa prochaine visite en Angleterre. Parmi eux, on retrouve Louis Lavergne, Victor Geoffrion, Dominique Monet, &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/102.html"&gt;Henri Bourassa&lt;/a&gt;&#xD;
, Aimé Beauparlant, Joseph-Édouard Perrault et Armand Lavergne. Les orateurs invitent les Canadiens français à être fiers et à se faire respecter par leurs compatriotes de langue anglaise. Pour eux, les deux ethnies doivent faire front commun afin de développer un patriotisme qui ne soit ni français, ni anglais, mais essentiellement canadien.  Les résolutions formulées sont les suivantes: «Les délégués des comtés de Drummond, Arthabaska, Yamaska et Bagot, réunis en convention à Drummondville pour célébrer la fête nationale, protestent de leur attachement inviolable à leur nationalité et à tous les éléments qui la constituent: leur foi, leur langue, leurs lois, leurs traditions.» En plus de réaffirmer «leur fidélité entière à la couronne d'Angleterre», ils se disent également «prêts à sacrifier leurs biens et leur vie pour maintenir l'intégrité nationale, ainsi que leur pères l'ont fait dans le passé; mais (...) se refusent à accepter des modifications qui diminuent l'indépendance et l'autonomie du peuple canadien, à resserrer davantage les liens qui unissent le Canada à la couronne britannique, et à assumer envers l'Empire des obligations plus onéreuses que celles que la constitution canadienne (...) impose et dont la Grande-Bretagne s'est déclarée satisfaite.» «En conséquence, cette convention approuve l'attitude que le premier ministre du Canada a prise à ce sujet à la dernière session du parlement fédéral, et qu'il a déclaré devoir maintenir à la conférence intercoloniale qui doit bientôt se réunir à Londres.» Ces résolutions ont été adoptées à l'unanimité et câblées à Laurier, à Londres. Pour la première fois, un programme politique à caractère nationaliste [canadien] était proposé à un auditoire populaire.Des orateurs nationalistes profitent d'une grande assemblée organisée à l'occasion de la Saint-Jean-Baptiste pour demander au premier ministre &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/143.html"&gt;Wilfrid Laurier&lt;/a&gt;&#xD;
 de défendre l'autonomie canadienne lors de sa prochaine visite en Angleterre. Parmi eux, on retrouve Louis Lavergne, Victor Geoffrion, Dominique Monet, &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/102.html"&gt;Henri Bourassa&lt;/a&gt;&#xD;
, Aimé Beauparlant, Joseph-Édouard Perrault et Armand Lavergne. Les orateurs invitent les Canadiens français à être fiers et à se faire respecter par leurs compatriotes de langue anglaise. Pour eux, les deux ethnies doivent faire front commun afin de développer un patriotisme qui ne soit ni français, ni anglais, mais essentiellement canadien.  Les résolutions formulées sont les suivantes: «Les délégués des comtés de Drummond, Arthabaska, Yamaska et Bagot, réunis en convention à Drummondville pour célébrer la fête nationale, protestent de leur attachement inviolable à leur nationalité et à tous les éléments qui la constituent: leur foi, leur langue, leurs lois, leurs traditions.» En plus de réaffirmer «leur fidélité entière à la couronne d'Angleterre», ils se disent également «prêts à sacrifier leurs biens et leur vie pour maintenir l'intégrité nationale, ainsi que leur pères l'ont fait dans le passé; mais (...) se refusent à accepter des modifications qui diminuent l'indépendance et l'autonomie du peuple canadien, à resserrer davantage les liens qui unissent le Canada à la couronne britannique, et à assumer envers l'Empire des obligations plus onéreuses que celles que la constitution canadienne (...) impose et dont la Grande-Bretagne s'est déclarée satisfaite.» «En conséquence, cette convention approuve l'attitude que le premier ministre du Canada a prise à ce sujet à la dernière session du parlement fédéral, et qu'il a déclaré devoir maintenir à la conférence intercoloniale qui doit bientôt se réunir à Londres.» Ces résolutions ont été adoptées à l'unanimité et câblées à Laurier, à Londres. Pour la première fois, un programme politique à caractère nationaliste [canadien] était proposé à un auditoire populaire. Source : La Presse, 20 juin 1902, p.1.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/42.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Découverte de la première mine d'or du Témiscamingue</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/108.html</link>
      <description>Il s'agirait de la première découverte minière dans ce secteur. Il faudra cependant attendre les années 20 avant que la région de Rouyn-Noranda ne connaisse un essor à la suite de la découverte d'un gisement de cuivre et d'or au nord du lac Tremoy par Edmund Horne, un prospecteur de la Nouvelle-Écosse. Il s'agirait de la première découverte minière dans ce secteur. Il faudra cependant attendre les années 20 avant que la région de Rouyn-Noranda ne connaisse un essor à la suite de la découverte d'un gisement de cuivre et d'or au nord du lac Tremoy par Edmund Horne, un prospecteur de la Nouvelle-Écosse.  Source : http://www.mrn.gouv.qc.ca/mines/quebec-minier/qc-minier-histoire.jsp</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Adoption de la Loi sur le crédit accordé aux syndicats de machines agricoles</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/1647.html</link>
      <description>Cette loi prévoit que trois cultivateurs ou plus formés en syndicat auront droit à un montant représentant 90 % du coût de la machinerie (15 000 $ par membre, ou 100 000 $ par syndicat) impliquant des remboursements annuels ou semi-annuels pour une période de sept ans.Cette loi prévoit que trois cultivateurs ou plus formés en syndicat auront droit à un montant représentant 90 % du coût de la machinerie (15 000 $ par membre, ou 100 000 $ par syndicat) impliquant des remboursements annuels ou semi-annuels pour une période de sept ans. Source : Fernand Harvey et Peter Southam, Chronologie du Québec (1940-1971), Québec, Institut supérieur des sciences humaines, no 4, janvier 1972, p.21.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Dépôt du rapport provisoire de la Commission Le Dain</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/2159.html</link>
      <description>Dans son rapport, la commission propose que l'on diminue considérablement les pénalités imposées pour l'usage de la marijuana. Trois ans plus tard, lors du dépôt de son rapport final, elle recommandera de procéder à une décriminalisation progressive de l'usage des drogues à des fins non médicales.Dans son rapport, la commission propose que l'on diminue considérablement les pénalités imposées pour l'usage de la marijuana. Trois ans plus tard, lors du dépôt de son rapport final, elle recommandera de procéder à une décriminalisation progressive de l'usage des drogues à des fins non médicales. Source : L'Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.564.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Élection de Gabriel Loubier au poste de chef de l'Union nationale</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/2328.html</link>
      <description>Cinq candidats sont sur les rangs lors de ce congrès, mais trois seulement possèdent de véritables chances de l'emporter. Il s'agit de Gabriel Loubier, Marcel Masse et Mario Beaulieu, tous ex-ministres dans le cabinet de Jean-Jacques Bertrand. La veille du vote, le parti tient d'ailleurs une soirée en hommage à l'ex-premier ministre Bertrand. Le 19 juin, Loubier prend l'avance dès le premier tour, obtenant l'appui de 529 délégués contre 482 pour Masse, 178 pour Beaulieu, et 26 pour les deux autres candidats. Il faut attendre le troisième tour avant que Loubier ne concrétise son triomphe en obtenant 607 votes, 23 de plus que Masse. Le parti sort déchiré de l'épreuve alors que Masse, considéré comme le porte-parole de l'aile nationaliste de l'Union nationale, se rallie timidement au vainqueur. Soucieux de ne pas fermer la porte aux partisans de son rival, le nouveau chef, qui s'est déjà prononcé clairement contre un filrt avec les «séparatistes», clame que l'objectif de sa formation consistera à : «...implanter le bastion d'un nationalisme très éclatant et d'essayer de faire en sorte que nous puissions vivre à l'intérieur d'un Canada uni mais jamais à l'intérieur d'un Canada uniforme.» Deux ans plus tard, l'Union nationale sera impuissante à faire élire un seul candidat lors de l'élection générale du 29 octobre 1973. Ce cinglant échec mènera à la démission de Loubier, le 30 mars 1974. Il sera remplacé sur une base intérimaire par Maurice Bellemare.    Cinq candidats sont sur les rangs lors de ce congrès, mais trois seulement possèdent de véritables chances de l'emporter. Il s'agit de Gabriel Loubier, Marcel Masse et Mario Beaulieu, tous ex-ministres dans le cabinet de Jean-Jacques Bertrand. La veille du vote, le parti tient d'ailleurs une soirée en hommage à l'ex-premier ministre Bertrand. Le 19 juin, Loubier prend l'avance dès le premier tour, obtenant l'appui de 529 délégués contre 482 pour Masse, 178 pour Beaulieu, et 26 pour les deux autres candidats. Il faut attendre le troisième tour avant que Loubier ne concrétise son triomphe en obtenant 607 votes, 23 de plus que Masse. Le parti sort déchiré de l'épreuve alors que Masse, considéré comme le porte-parole de l'aile nationaliste de l'Union nationale, se rallie timidement au vainqueur. Soucieux de ne pas fermer la porte aux partisans de son rival, le nouveau chef, qui s'est déjà prononcé clairement contre un filrt avec les «séparatistes», clame que l'objectif de sa formation consistera à : «...implanter le bastion d'un nationalisme très éclatant et d'essayer de faire en sorte que nous puissions vivre à l'intérieur d'un Canada uni mais jamais à l'intérieur d'un Canada uniforme.» Deux ans plus tard, l'Union nationale sera impuissante à faire élire un seul candidat lors de l'élection générale du 29 octobre 1973. Ce cinglant échec mènera à la démission de Loubier, le 30 mars 1974. Il sera remplacé sur une base intérimaire par Maurice Bellemare.     Source : Le Devoir, 19 juin 1971, p.1 et 6, 21 juin 1971, p.1, 3 et 6.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Adoption d'un projet de loi visant à limiter le droit de grève dans les secteurs public et parapublic</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3231.html</link>
      <description>Cette loi maintient le droit de grève à tous les trois ans dans le cas de la rémunération seulement, mais elle rend son exercice symbolique dans les hôpitaux. Une autre de ses dispositions prévoit la «constitution de l'Institut de recherche et d'information sur la rémunération (IRIR) qui a pour fonction d'informer le public sur la comparaison de la rémunération globale entre les salariés de l'État et les autres salariés québécois.» Malgré l'opposition d'une coalition syndicale qui estime que le gouvernement remplace l'ancien droit de grève par une «machine à décrets», la Loi 37 sera adoptée en juin 1985 par 62 votes contre 52.Cette loi maintient le droit de grève à tous les trois ans dans le cas de la rémunération seulement, mais elle rend son exercice symbolique dans les hôpitaux. Une autre de ses dispositions prévoit la «constitution de l'Institut de recherche et d'information sur la rémunération (IRIR) qui a pour fonction d'informer le public sur la comparaison de la rémunération globale entre les salariés de l'État et les autres salariés québécois.» Malgré l'opposition d'une coalition syndicale qui estime que le gouvernement remplace l'ancien droit de grève par une «machine à décrets», la Loi 37 sera adoptée en juin 1985 par 62 votes contre 52. Source : Le Devoir, 20 juin 1985, p.19. Jacques Rouillard, Histoire du syndicalisme québécois, Montréal, Boréal, 1989, p.429-434.&#xD;
http://www.tresor.gouv.qc.ca/resource/nego/textes.htm</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Inauguration du Biodôme de Montréal</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3601.html</link>
      <description>Le Biodôme est inauguré dans l'ancien vélodrome de Montréal, sur le site olympique. Il représente quatre écosystèmes dont la forêt tropicale, la forêt laurentienne, le monde marin et le monde polaire. On y garde 4 000 animaux et 350 espèces de plantes dans des conditions qui se rapprochent de leur environnement naturel, ce qui fait du Biodôme un outil d'éducation scientifique de premier plan. Véritable musée vivant, ce bâtiment accueillera chaque année des milliers de personnes, dont plusieurs étudiants, les sensibilisant à l'importance de la vie des espèces animales dans leur univers naturel. Un des grands responsables de l'aboutissement de ce projet, Pierre Bourque, sera candidat à la mairie de Montréal lors de l'élection municipale de 1994.Le Biodôme est inauguré dans l'ancien vélodrome de Montréal, sur le site olympique. Il représente quatre écosystèmes dont la forêt tropicale, la forêt laurentienne, le monde marin et le monde polaire. On y garde 4 000 animaux et 350 espèces de plantes dans des conditions qui se rapprochent de leur environnement naturel, ce qui fait du Biodôme un outil d'éducation scientifique de premier plan. Véritable musée vivant, ce bâtiment accueillera chaque année des milliers de personnes, dont plusieurs étudiants, les sensibilisant à l'importance de la vie des espèces animales dans leur univers naturel. Un des grands responsables de l'aboutissement de ce projet, Pierre Bourque, sera candidat à la mairie de Montréal lors de l'élection municipale de 1994. Source : La Presse, 20 juin 1992, p.A3.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3601.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Adoption de la loi créant un régime d'assurance-médicaments</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3718.html</link>
      <description>La mise sur pied d'un régime d'assurance-médicaments fait suite aux recommandations d'un groupe d'experts présidé par &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/386.html"&gt;Claude Castonguay&lt;/a&gt;&#xD;
, ancien ministre libéral considéré comme le père du régime québécois d'assurance-maladie.  En instaurant ce nouveau mécanisme de protection sociale, le gouvernement poursuit deux objectifs : améliorer l'accesssibilité aux médicaments et augmenter ses revenus pour faire face à l'explosion des coûts dans le réseau de la santé. Selon les prévisions initiales du gouvernement, le niveau des primes doit être fixé à 175 $ par personne. Les coûts du système s'avérant plus élevés que les calculs,  une révision de ce chiffre à la hausse sera rapidement considérée.La mise sur pied d'un régime d'assurance-médicaments fait suite aux recommandations d'un groupe d'experts présidé par &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/386.html"&gt;Claude Castonguay&lt;/a&gt;&#xD;
, ancien ministre libéral considéré comme le père du régime québécois d'assurance-maladie.  En instaurant ce nouveau mécanisme de protection sociale, le gouvernement poursuit deux objectifs : améliorer l'accesssibilité aux médicaments et augmenter ses revenus pour faire face à l'explosion des coûts dans le réseau de la santé. Selon les prévisions initiales du gouvernement, le niveau des primes doit être fixé à 175 $ par personne. Les coûts du système s'avérant plus élevés que les calculs,  une révision de ce chiffre à la hausse sera rapidement considérée. Source : Le Devoir, 18 juin 1996, p.A3, 19 juin 1996, p.A6. Roch Côté, «La réforme change de guide», dans Roch Côté (dir.), Québec 2000, Montréal, Fides, 1999, p. 299-305.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3718.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Adoption de la Loi 186 sur la réforme de l'aide sociale</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3813.html</link>
      <description>Dans son Livre vert, intitulé «Un parcours vers l'insertion, la formation et l'emploi», la ministre Harel proposait des parcours individualisés d'insertion et suggérait de miser sur le développement local et l'économie sociale pour permettre aux assistés sociaux d'intégrer le marché du travail. La loi adoptée en juin 1998 va dans la même direction. Les jeunes âgés de 18 à 24 ans seront obligés de s'inscrire à un parcours de réinsertion en emploi. Ceux qui refuseront de participer à cette démarche se verront imposer des pénalités financières. Des programmes de retour aux études, de stages en entreprise et de travaux communautaires font également partie des mesures destinées à accroître l'employabilité des bénéficiaires de l'aide sociale.Dans son Livre vert, intitulé «Un parcours vers l'insertion, la formation et l'emploi», la ministre Harel proposait des parcours individualisés d'insertion et suggérait de miser sur le développement local et l'économie sociale pour permettre aux assistés sociaux d'intégrer le marché du travail. La loi adoptée en juin 1998 va dans la même direction. Les jeunes âgés de 18 à 24 ans seront obligés de s'inscrire à un parcours de réinsertion en emploi. Ceux qui refuseront de participer à cette démarche se verront imposer des pénalités financières. Des programmes de retour aux études, de stages en entreprise et de travaux communautaires font également partie des mesures destinées à accroître l'employabilité des bénéficiaires de l'aide sociale. Source : Louis Lafrance, «Un certain retour de l'action militante», dans Roch Côté (dir.), Québec 1999, Montréal, 1998, p. 125-128. Vincent Marrissal, «Réforme de l'aide sociale: un modèle plus optimiste que la réalité», Le Soleil, 14 décembre 1996, p. A30. Le Devoir, 19 juin 1998, p.A5, A13.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3813.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Adoption de la Loi sur le regroupement de certaines sociétés d'État</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3814.html</link>
      <description>L'objectif recherché par cette loi est de former un consortium de taille mondiale en regroupant avec la SGF la société québécoise d'exploration minière (SOQUEM), la Société québécoise d'initiatives agro-alimentaires (SOQUIA), la Société québécoise d'initiatives pétrolières (SOQUIP) de même que la Société de récupération, d'exploitation et de développement forestiers du Québec (REXFOR). Selon le ministre Landry, cette réorganisation devrait permettre à la SFG de jouer pleinement son «rôle de catalyseur et d'initiateur de projets structurants et créateurs d'emplois.» La SGF interviendra en tenant compte de trois principes : «les projets d'investissement doivent être réalisés sur une base économique et d'affaires; ses participations ne doivent jamais être majoritaires ni permanentes; et son action doit se concentrer sur le déclenchement et l'accompagnement de nouveaux projets d'investissement.»L'objectif recherché par cette loi est de former un consortium de taille mondiale en regroupant avec la SGF la société québécoise d'exploration minière (SOQUEM), la Société québécoise d'initiatives agro-alimentaires (SOQUIA), la Société québécoise d'initiatives pétrolières (SOQUIP) de même que la Société de récupération, d'exploitation et de développement forestiers du Québec (REXFOR). Selon le ministre Landry, cette réorganisation devrait permettre à la SFG de jouer pleinement son «rôle de catalyseur et d'initiateur de projets structurants et créateurs d'emplois.» La SGF interviendra en tenant compte de trois principes : «les projets d'investissement doivent être réalisés sur une base économique et d'affaires; ses participations ne doivent jamais être majoritaires ni permanentes; et son action doit se concentrer sur le déclenchement et l'accompagnement de nouveaux projets d'investissement.» Source : Le Devoir, 2 avril 1998, p.A2, 3 avril 1998, p.A10.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3814.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Publication du journal «Le Matin»</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20763.html</link>
      <description>«Le Petit Journal» passera aux mains de &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/442.html"&gt;Jean-Louis Lévesque&lt;/a&gt; le 3 juin 1964, par l'entremise de la Corporation des valeurs Trans-Canada. Éprouvé par le développement du commerce des hebdos artistiques et par une formule que plusieurs considèrent désuète, «Le Petit Journal» sera publié pour la dernière fois en octobre 1981. Au cours de son demi-siècle d'existence, il a permis à plusieurs jeunes journalistes québécois de faire leurs premières armes.«Le Petit Journal» passera aux mains de &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/442.html"&gt;Jean-Louis Lévesque&lt;/a&gt; le 3 juin 1964, par l'entremise de la Corporation des valeurs Trans-Canada. Éprouvé par le développement du commerce des hebdos artistiques et par une formule que plusieurs considèrent désuète, «Le Petit Journal» sera publié pour la dernière fois en octobre 1981. Au cours de son demi-siècle d'existence, il a permis à plusieurs jeunes journalistes québécois de faire leurs premières armes. Source : André Beaulieu, Jean Hamelin, Jean Boucher, Denise Caron, Gérard Laurence, Jocelyn Saint-Pierre, La presse québécoise: des origines à nos jours, tome VI, 1920-1934, 1984, p.12-14.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20763.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Manifestation gaie à Montréal</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21180.html</link>
      <description>Les 300 manifestantes et manifestants dénoncent les arrestations effectuées dans les bars et les saunas de Montréal dans le cadre de l'opération «nettoyage» pré-olympique dirigée par la police de la Communauté urbaine de Montréal.Les 300 manifestantes et manifestants dénoncent les arrestations effectuées dans les bars et les saunas de Montréal dans le cadre de l'opération «nettoyage» pré-olympique dirigée par la police de la Communauté urbaine de Montréal. Source : Archives des lesbiennes et des gais du Canada : Chronologie 1964-1982. www.web.net/archives/what/papers/docs/flitchro/6471.htm (12 juin 2001)</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21180.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Offre de cinq millions de dollars par le gouvernement fédéral pour le port de Québec</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21881.html</link>
      <description>Selon le sénateur conservateur de la division du golfe, David-Ovide Lespérance, «le transport est un grand facteur de commerce et (que) le Canada n'aurait rien à gagner en suivant une politique d'économie. Le Canada, au contraire devrait plutôt s'efforcer de promouvoir son commerce en facilitant son transport. Si nous n'aggrandissons pas le port de Québec de façon à recevoir tout le transport qu'on y dirige, une grosse partie de notre commerce s'en ira au États-Unis.» Le sénateur propose également de prolonger la saison de navigation sur le Saint-Laurent.Selon le sénateur conservateur de la division du golfe, David-Ovide Lespérance, «le transport est un grand facteur de commerce et (que) le Canada n'aurait rien à gagner en suivant une politique d'économie. Le Canada, au contraire devrait plutôt s'efforcer de promouvoir son commerce en facilitant son transport. Si nous n'aggrandissons pas le port de Québec de façon à recevoir tout le transport qu'on y dirige, une grosse partie de notre commerce s'en ira au États-Unis.» Le sénateur propose également de prolonger la saison de navigation sur le Saint-Laurent. Source : Le Devoir, 19 juin 1925, p.1-2.</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21881.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Dissolution de l'Union Nationale</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/23684.html</link>
      <description>Le 19 juin 1989, le Directeur Général des Élections, Pierre F. Côté, retire le droit à l'Union Nationale à participer aux élections. Le parti cesse d'exister, il ne peut plus effectuer de dépense, ni de reçevoir des contributions. L'Union Nationale aurait une dette de 300 000 dollars! Le jour d'après, Michel Lebrun, le chef par intérim. du parti, annonce au journaliste, qu'il ira en cours, et si jamais ça ne marche pas, il créera un autre parti politique appelé l'Alliance Nationale, qui pourrait se fusionner avec d'autres tiers partis. &#xD;
&#xD;
En plus de 50 ans d'existences, le parti gardera le pouvoir pendant 24 ans, mais à partir de 1985, les votes pour ce parti n'étais plus que l'ombre d'elle même. &#xD;
&#xD;
C'est la première fois, au Québec, qu'une formation politique se fait dissoudre en raison de ses dettes.&#xD;
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Le 8 septembre 1989, l'Union Nationale est belle et bien morte.Le 19 juin 1989, le Directeur Général des Élections, Pierre F. Côté, retire le droit à l'Union Nationale à participer aux élections. Le parti cesse d'exister, il ne peut plus effectuer de dépense, ni de reçevoir des contributions. L'Union Nationale aurait une dette de 300 000 dollars! Le jour d'après, Michel Lebrun, le chef par intérim. du parti, annonce au journaliste, qu'il ira en cours, et si jamais ça ne marche pas, il créera un autre parti politique appelé l'Alliance Nationale, qui pourrait se fusionner avec d'autres tiers partis. &#xD;
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En plus de 50 ans d'existences, le parti gardera le pouvoir pendant 24 ans, mais à partir de 1985, les votes pour ce parti n'étais plus que l'ombre d'elle même. &#xD;
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C'est la première fois, au Québec, qu'une formation politique se fait dissoudre en raison de ses dettes.&#xD;
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Le 8 septembre 1989, l'Union Nationale est belle et bien morte. Source : Archives de Radio-Canada, 19 juin 1989, http://archives.radio-canada.ca/IDC-0-17-1343-8046-11/politique_economie/fin_union_nationale/</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/23684.html</guid>
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      <title>Conquête d'un titre mondial à la boxe par Jean Pascal</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/23890.html</link>
      <description>La ceinture du Conseil mondial de la boxe (WBC) est portée par Diaconu, un athlète d'origine roumaine, alors que Pascal, un Québécois d'origine haïtienne, est le challenger. Quelques mois auparavant, ce dernier avait subi la défaite lors d'un combat pour le titre des super moyens contre le Britannique Carl Froch (12 décembre 2008). Malgré sa défaite par décision, Pascal, un athlète de 26 ans, livre alors une solide performance qui le place rapidement en selle pour une autre chance à un championnat du monde. Elle se produit le 19 juin 2009 au centre Bell contre Diaconu, un boxeur aguerri, invaincu en  26 combats professionnels. Derrière le match Diaconu-Pascal se profile la rivalité entre deux groupes québécois qui font la promotion de la boxe, soit InterBox (Diaconu) et le Groupe Yvon Michel (Pascal). Devant plus de 13 000 spectateurs, les deux hommes se livrent une bataille mémorable, ponctuée de plusieurs rounds excitants qui soulèvent la foule. Vainqueur par décision unanime, Jean Pascal voit maintenant s'ouvrir devant lui une foule de possibilités, dont un éventuel combat revanche contre Diaconu.La ceinture du Conseil mondial de la boxe (WBC) est portée par Diaconu, un athlète d'origine roumaine, alors que Pascal, un Québécois d'origine haïtienne, est le challenger. Quelques mois auparavant, ce dernier avait subi la défaite lors d'un combat pour le titre des super moyens contre le Britannique Carl Froch (12 décembre 2008). Malgré sa défaite par décision, Pascal, un athlète de 26 ans, livre alors une solide performance qui le place rapidement en selle pour une autre chance à un championnat du monde. Elle se produit le 19 juin 2009 au centre Bell contre Diaconu, un boxeur aguerri, invaincu en  26 combats professionnels. Derrière le match Diaconu-Pascal se profile la rivalité entre deux groupes québécois qui font la promotion de la boxe, soit InterBox (Diaconu) et le Groupe Yvon Michel (Pascal). Devant plus de 13 000 spectateurs, les deux hommes se livrent une bataille mémorable, ponctuée de plusieurs rounds excitants qui soulèvent la foule. Vainqueur par décision unanime, Jean Pascal voit maintenant s'ouvrir devant lui une foule de possibilités, dont un éventuel combat revanche contre Diaconu. Source : La Presse, 20 juin 2009, Cahier Sports p. 1; 21 juin 2009, Cahier Sports p. 4. http://www.radio-canada.ca/sports/PlusSports/2009/06/19/005-pascal-diaconu-vendredi.shtml&#xD;
http://www.radio-canada.ca/sports/PlusSports/2009/06/18/002-pascal-diaconu-pesee-jeudi.shtml</description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/23890.html</guid>
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